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-3700 – -539

La Mésopotamie

Entre le Tigre et l'Euphrate naissent la ville, l'écriture et l'art de glorifier le roi.

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mémo (révision)
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Mots repères

Ziggourat
Une tour à degrés qui porte un autel à son sommet, au plus près du ciel.
Orant
Une statue en prière, mains jointes sur la poitrine, le regard fixe.
Cunéiforme
Une écriture en forme de coins, gravée au roseau sur l'argile.
Apadana
La grande salle du trône des palais perses, sur une forêt de colonnes.
Pisé
Un mélange d'argile et de paille séché au soleil : le matériau ordinaire.

Dates

  1. vers 3700 avant J.-C.fondation d'Uruk
  2. vers 2150 avant J.-C.les statues de Goudéa
  3. 1792 avant J.-C.règne d'Hammourabi
  4. 721 avant J.-C.Sargon II à Khorsabad
  5. 539 avant J.-C.chute de Babylone

L'art mésopotamien glorifie le souverain vivant ; en Égypte, l'art sert le culte des morts.

Clés pour la suite

  1. La perspective hiérarchique. Le personnage le plus important est représenté le plus grand. Pour la suite : on la retrouve au Moyen Âge (le Christ, la Vierge) ; la Renaissance l'abandonne pour des tailles réalistes.
  2. L'image et le texte ensemble. Sur le Code d'Hammourabi, l'image du roi recevant la loi du dieu Shamash surmonte le texte de loi : l'image rend la loi indiscutable. Pour la suite : image et texte qui se renforcent, c'est le principe de l'affiche.
  3. Lire en registres. Les scènes sont rangées en bandes superposées, qu'on lit l'une après l'autre. Pour la suite : les frises, la colonne Trajane, les vitraux, jusqu'à la bande dessinée.
  4. L'art glorifie le souverain vivant. Pour la suite : le portrait de pouvoir, d'Auguste à Louis XIV.