Une tour à degrés qui porte un autel à son sommet, au plus près du ciel.
Orant
Une statue en prière, mains jointes sur la poitrine, le regard fixe.
Cunéiforme
Une écriture en forme de coins, gravée au roseau sur l'argile.
Apadana
La grande salle du trône des palais perses, sur une forêt de colonnes.
Pisé
Un mélange d'argile et de paille séché au soleil : le matériau ordinaire.
Dates
vers 3700 avant J.-C.fondation d'Uruk
vers 2150 avant J.-C.les statues de Goudéa
1792 avant J.-C.règne d'Hammourabi
721 avant J.-C.Sargon II à Khorsabad
539 avant J.-C.chute de Babylone
L'art mésopotamien glorifie le souverain vivant ; en Égypte, l'art sert le culte des morts.
Clés pour la suite
La perspective hiérarchique. Le personnage le plus important est représenté le plus grand. Pour la suite : on la retrouve au Moyen Âge (le Christ, la Vierge) ; la Renaissance l'abandonne pour des tailles réalistes.
L'image et le texte ensemble. Sur le Code d'Hammourabi, l'image du roi recevant la loi du dieu Shamash surmonte le texte de loi : l'image rend la loi indiscutable. Pour la suite : image et texte qui se renforcent, c'est le principe de l'affiche.
Lire en registres. Les scènes sont rangées en bandes superposées, qu'on lit l'une après l'autre. Pour la suite : les frises, la colonne Trajane, les vitraux, jusqu'à la bande dessinée.
L'art glorifie le souverain vivant.Pour la suite : le portrait de pouvoir, d'Auguste à Louis XIV.