La crise où les images saintes sont interdites et détruites, de 726 à 843.
Plan en croix grecque
Quatre branches égales autour d'une coupole centrale.
Pantocrator
Le Christ tout-puissant, qui bénit, au sommet de la coupole ou de l'abside.
Icône
Une image sacrée que l'on peut transporter, vénérée par les fidèles.
Orthodoxie
La « foi droite » de l'Église byzantine, adoptée jusqu'en Russie.
Dates
547mosaïques de Saint-Vital
726début de l'iconoclasme
843retour des images
988baptême de Vladimir de Kiev
1054schisme entre Rome et Byzance
Après l'iconoclasme, Byzance fixe un décor d'or strict, diffusé jusqu'en Russie.
Clés pour la suite
Le fond d'or. Il efface l'espace : la scène se passe hors du monde, dans le divin. Pour la suite : la Renaissance le remplace par un paysage et la perspective.
Frontalité et immobilité. Les figures sont de face, figées, solennelles. Pour la suite : Giotto rompra avec cette raideur.
L'iconoclasme : la querelle des images. Pendant plus d'un siècle, on détruit les images religieuses, puis on les rétablit. Pour la suite : l'image a un pouvoir, c'est pourquoi on la combat (comme on censure une affiche).
Le Pantocrator. Le Christ tout-puissant, au sommet de la coupole, bénit et tient le livre. Pour la suite : reconnaître le Christ en majesté, au tympan des églises romanes.